quarta-feira, 8 de janeiro de 2014

Trilha do Dia








« Human perfection and technical perfection are incompatible. If we strive for one, we must sacrifice the other: there is, in any case, a parting of the ways. Whoever realises this will do cleaner work one way or the other.

Technical perfection strives towards the calculable, human perfection towards the incalculable. Perfect mechanisms - around which, therefore, stands an uncanny but fascinating halo of brilliance - evoke both fear and Titanic pride which will be humbled not by insight but only by catastrophe.

The fear and enthusiasm we experience at the sight of perfect mechanisms are in exact contrast to the happiness we feel at the sight of a perfect work of art. We sense an attack on our integrity, on our wholeness. That arms and legs are lost or harmed is not yet the greatest danger. » (Jünger, "The Glass Bees").

domingo, 5 de janeiro de 2014

Trilha do Dia











Porky's IV - A Vingança do Suíno

- Em que estavas pensando, menino? 
- Eu pensava no céu. 
- Não é necessário que penses no céu; já é bastante pensar na terra, estás cansado de viver, tu que mal acaba de nascer? 
- Não, mas qualquer um prefere o céu à terra. 
- Pois bem, eu não. Pois já que o céu foi criado por deus, assim como a terra, podes estar certo de que lá encontres os mesmos males que aqui embaixo. Depois da tua morte, não serás recompensado de acordo com teus méritos; pois, se cometem injustiças nesta terra (como tu o perceberás, por experiência própria, mais tarde), não há motivo para que, na outra vida, não se cometam outras tantas.
O melhor que tens a fazer é não pensar em deus, e praticar a justiça por tuas próprias mãos, já que esta te é recusada... Desejas riquezas, belos palácios e a glória? Ou me enganaste quando afirmaste essas nobres pretensões?
- Não, não, eu não o enganava. Mas queria alcançar o que desejo por outros meios.
- Então, nada alcançarás. Os meios virtuosos e bem intencionados não levam a nada. É preciso por em ação alavancas mais enérgicas e tramas mais sábias. Antes que te tornes célebre pela virtude, e assim alcances tua meta, uma centena de outros terá tido tempo de saltar sobre tuas costas, e chegar ao fim da corrida antes de ti, de forma que não haverá mais lugar para suas idéias estreitas.


(Lautréamont, Cantos de Maldoror)

sábado, 4 de janeiro de 2014

Hyman Roth

Fuller_Pacino_Screentest from Heiko van der Scherm on Vimeo.
"Pour les cinéphiles, le remake de Psychose réalisé par Gus Van Sant est une mine d'or, bien que ce soit un mauvais film, ou justement à cause de cela. C'est la première fois dans l'histoire du cinéma qu'un film reprend à quatre-vingt-dix pour cent l'original, avec les mêmes plans, les mêmes dialogues, la même musique. Mais l'un a une force saisissante, et l'autre est à peu près une nullité. Moi qui pensais que seuls les questions de construction et de mise en scène comptaient, j'ai découvert en comparant Psychose et sa copie que le casting et la manière de diriger les acteurs étaient d'une importance cruciale. Si vous vous trompez dans ce domaine, le film tombe. Même des éléments qui semblent de l'ordre du détail, comme la vitesse d'un mouvement de caméra ou la qualité du mixage de la musique, ont un rôle essentiel. Pour le Psychose de Gus Van Sant, la musique a été mixée de manière ronde, moderne, avec la stéréo, alors que dans le film de Hitchcock, la musique avait été mixée dans une tonalité grinçante, pas déplaisante à l'oreille mais inquiétante. Ça change tout. Une scène filmée exactement de la même façon s'effondre avec la musique mixée pour le film de Gus Van Sant. Ça me rappelle la formule de Melville, à qui on avait demandé ce qui était le plus important dans un film. Il avait répondu : le casting à cinquante pour cent, le scénario à cinquante pour cent, le mixage à cinquante pour cent, le montage à cinquante pour cent, voulant dire que si un seul de ces éléments était défaillant, tout le reste était perdu. Tous les apprentis cinéastes devraient étudier les différences entre ces deux Psychose, qui sont à la fois criantes et subtiles. Les grands films ne sont pas des modèles qu'on peut suivre, ou reproduire."

quinta-feira, 2 de janeiro de 2014

quarta-feira, 1 de janeiro de 2014



« The only horrible thing in the world is ennui, [...]
 that is the one sin for which there is no forgiveness. »


Assim desejo um 2014 para todos os amigos do Cantinho do Ócio.

Trilha do Dia






Les Vacances de M. Hulot



« Le plus burlesque des films français et le plus français des films burlesques. Dans un style limpide, élégant et très élaboré, Tati enchaîne une incalculable collection de gags sur une trame qui exprime la monotonie et la langueur d'une station estivale. On a rarement vu autant d'invention livrée sur un rythme aussi calme et nonchalant.

Alliance unique aussi, dans le style de Tati, entre l'acuité du réalisme social et ce qu'il faut bien appeler une indéfinissable poésie, faite d'une certaine mélancolie extérieure et d 'une profonde jubilation intérieure. Au milieu d'un petit monde étriqué vivant de conventions et de routines, le personnage de Hulot apparaît comme un étranger poli, un modeste perturbateur et surtout un révélateur. Il est le dernier dépositaire d'une sorte d'enfance et d'une sorte de légèreté de l'être qui ne seront bientôt plus de ce monde.

Tati, on le sait manifeste aussi peu de goût pour les dialogues que le Chaplin des Temps modernes. Aux paroles, il préfère les bruits, et souvent les plus inutiles d'entre eux. Le premier gag du film est basé sur une dérision du texte avec ces haut-parleurs de la gare délivrant un message incompréhensible qui fait errer les voyageurs entre les voies à la recherche de leur train. »

Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma – Les films
Lev Shestov

Dos Malefícios do Cigarro




"— Eu era uma criança, muito tímida. Não ficaria nua de maneira alguma, muito menos com aquele sujeito que usava óculos escuros o tempo todo me pedindo. Ainda assim, ele me chamou para seu filme seguinte, "O Pequeno Soldado" (rodado em 1960, mas lançado apenas em 1963 por conta da censura francesa, que não aprovava as cenas de tortura). Logo falei que não ficaria nua, e ele me disse para não me preocupar, que era um filme político — conta ela. — Em seguida, começamos a namorar e nos casamos. Eu o amava, amava trabalhar com ele, mas a vida privada foi muito difícil. Eu era jovem, ele era um homem dez anos mais velho. Às vezes ele saía para comprar cigarro e só reaparecia três semanas depois. Aquela situação foi ficando insuportável para mim."

Anna Karina, em entrevista ao jornal O Globo

"Love consists of this: two solitudes that meet, protect and greet each other."

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